Le lieu
@ Maurice VerbaetFermer
Disposer d’un lieu adéquat et d’une structure performante pour faire exister ce projet dédié à la création artistique était une nécessité qui a demandé temps et patience. Une belle opportunité se profile lorsque l’AWW (Antwerpse Waterwerken), société de distribution des eaux, déménage en 2011 quittant le lieu emblématique qu’elle habitait. Situé idéalement au cœur de l’agglomération anversoise, cet imposant complexe, inauguré en 1965, se déploie entre l’artère Mechelsesteenweg, où s'élève la tour principale de 9 étages et un second corps de bâtiment, rue Mertens en Torfsstraat. Le bâtiment principal conserve sa fonction initiale : un espace de travail répartit sur les différents niveaux.

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Dans un style post-moderniste, la structure s’articule autour d’un hall imposant surplombé d’un magnifique escalier en colimaçon. Il remplit toutes les conditions modernes souhaitées.

L’accès au lieu est facilité par la proximité des grands axes routiers, les transports en commun, et la présence de gare d’Anvers centrale à quinze minutes de marche.

Les surfaces s’étendent sur 3000 m2 dont 1500 m2 consacrés aux expositions au sein du Maurice Verbaet Center et 750 m2 dévolus à des expositions temporaires répartis au niveau du rez-de-chaussée. Lumineux et spacieux, les espaces sont modulables et multifonctionnels.

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Le 8e étage se partage entre expositions temporaires, lieu d'événements et un auditorium pour l’organisation de conférences, de projections ou d’autres activités culturelles.

L’hébergement de la Fondation Rustin

Historiquement liée à la Ville d’Anvers, la Fondation Rustin trouve ici un nouvel écrin après la fermeture de son antenne parisienne en 2012. Sensibilisé à l’œuvre du français Jean Rustin (1928-2013) depuis 1991, Maurice Verbaet intègre la co-présidence de la Fondation dix ans plus tard. La mission principale consiste à promouvoir l’œuvre de ce grand peintre.

Un espace d’exposition réservé à Pierre Célice

L’engagement de Maurice Verbaet en tant que représentant de l’œuvre du français Pierre Célice (1932) résulte d’une rencontre avec l’homme et sa peinture. L’artiste, désireux de se consacrer exclusivement à son art, trouve un réel apaisement dans cette collaboration. La confiance mutuelle scelle le partenariat basé sur une mission de diffusion et d’étude de l’œuvre.

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