100% Expo - Het universum ademen - 06/2016
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Het universum ademen. De visuele filosofie van Paul Van Hoeydonck - Thomas Abelshausen

De Maurice Verbaet Gallery in Antwerpen presenteert vroeg werk van de intussen negentigjarige kunstenaar Paul Van Hoeydonck. Pentekeningen op papier uit de jaren vijftig en zestig staan centraal in de expo, maar er zijn ook oliewerken uit diezelfde periode te zien, en een aantal collages uit de jaren tachtig. Alles ademt, net zoals de kunstenaar zelf, het universum. ‘Ik reis door de ruimte in mijn werk.’ Tijdens die reizen schuwt Van Hoeydonck de grote vragen niet. Meer nog: het lijkt wel alsof hij, met welvingen en wervelingen, een volstrekt unieke vorm van visuele filosofie bedrijft, en zo het onzegbare aanschouwelijk maakt.

Als kunstenaar combineert Van Hoeydonck de inzichten van een filosoof, een archeoloog, een astroloog en een bioloog. ...

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8/10/1925
Formé en archéologie et histoire de l’art à l’université d’Anvers, Van Hoeydonck suit des cours du soir en peinture à l’Académie. De nature curieuse, il apprécie les voyages qui jalonnent son parcours. Il se rend au Maroc, source d’inspiration de quelques-unes de ses premières peintures exposées en 1952 à la galerie anversoise Buyle. Paris sera le thème de sa deuxième exposition personnelle présentée en 1952 à la galerie Unicum, à Bruges. L’année 1954 marque un tournant en faveur de l’abstraction géométrique. Ses compositions peintes et ses collages sont animés par une multitude de formes qui déploient une énergie colorée. Van Hoeydonck rejoint le groupe Formes (1956), où il se lie avec Bury, et fait partie des membres fondateurs de G58 dont les expositions se déroulent à la Hessenhuis. Ces événements sont autant d’occasion de découvrir l’art avant-gardiste d’artistes étrangers invités. Le peintre prend progressivement ses distances avec la rigueur qu’impose l’art construit et se tourne vers de nouvelles recherches. Dès 1956, il intègre dans ses œuvres de morceaux de plexiglass provoquant des effets lumineux intrigants. Il réalise une série d’œuvres de lumière jouant avec de blanc sur blanc. En 1961, son séjour à New York répond à son intérêt croissant pour la conquête spatiale qui inspire désormais toute son œuvre et l’engage naturellement dans une nouvelle voie : la sculpture. En 1971, sa statuette Fallen Astronaut est déposée sur la lune par la mission Appolo 15. Dans les années 1980, il réalise des photomontages inspirés de villes visitées qu’il transpose dans un univers où l’architecture défie les lois de la nature imposant une vision imaginaire.