A Propos

  • Maurice Verbaet,

    Maurice Verbaet

     

    Né à Anvers en 1951, Maurice Verbaet est collectionneur et mécène. Très tôt, les voyages en famille et la fréquentation assidue des musées européens façonnent son regard, nourrissent son désir et orientent son intérêt vers l’art moderne. Il acquiert très jeune ses toutes premières œuvres –  graphiques, surtout –  avec des moyens financiers limités : alors qu’il est encore au collège, il envoie sa mère dans les salles de vente d’Anvers. Il reprend ensuite la petite société de bourse de son grand-père et devient, à 25 ans, le plus jeune agent de change de Belgique. Il développe ses activités professionnelles de manière indépendante, ce qui lui permet d’élargir considérablement sa collection qui se constitue progressivement, avec un intérêt électif pour l’art belge de la fin du XIXᵉ siècle et du XXᵉ siècle – en particulier la période d’après-guerre.

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    Marié une première fois à l’âge de 20 ans, il devient très jeune père de quatre enfants. Après son divorce, il se remarie et a trois autres enfants. Au début des années 2000, il décide de mettre fin à ses activités financières et se consacre exclusivement à sa collection en créant son propre musée privé à Anvers, le Maurice Verbaet Art Center, qu’il fermera en 2018. Il ouvre cette même année une importante galerie à Knokke, sur la côte belge, et participe à plusieurs foires d’art en Belgique et à l’étranger afin de promouvoir l’art belge d’après-guerre. À la demande de certains héritiers et ayants droit, il s’intéresse de plus près à des œuvres qu’il juge fortes, insuffisamment défendues ou injustement oubliées et s’engage activement à les faire rayonner. Sa collection compte aujourd’hui parmi les plus importantes de l’art belge du 20ème  siècle. Il a notamment acquis les droits sur l’œuvre de la sculptrice belgo-polonaise Tapta (née Maria Wierusk Kowalski) et défend assidument les œuvres de Jean-Pierre Maury, Hugo Claus, Francis Dusépulchre, Lukasz Kurzatkowski, André Willequet, Pierre Célice et Jean Rustin, entre autres artistes représentés dans sa collection.

     

     

    Maurice Verbaet défend une philosophie simple et concise qu’il aime résumer en ces termes : «Tout ce que nous pouvons faire nous-mêmes, nous le faisons avec exigence et transparence. Car si quelque chose ne va pas, nous nous regardons dans le miroir et nous apprenons à nous améliorer. » Cette approche résume l’esprit de la MVC : une institution privée indépendante et rigoureuse profondément engagée dans la préservation du patrimoine artistique belge et dans la transmission des grandes figures de l’après-guerre aux générations futures.

     
     
     
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    Mission

    PRÉSERVER, ÉTUDIER, VALORISER, DIFFUSER

    La MVC s’attache à préserver et faire redécouvrir les œuvres d’artistes belges actifs dans les décennies qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, une époque d’intense effervescence pour l’abstraction, l’expérimentation et la pensée conceptuelle. Cette mission repose sur trois piliers : révéler ou mettre en lumière des artistes injustement oubliés ou méconnus au public international ; encourager la recherche académique et curatoriale sur le modernisme belge ; accompagner les collectionneurs et les institutions publiques et privées dans la (re)découverte et l’acquisition d’œuvres majeures de cette période fondatrice.

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    Parmi les artistes qui ont défini l’identité visuelle et spirituelle de la modernité belge, on retrouve notamment dans la MVC :

     

    Tapta, pionnière de la sculpture souple, dont les œuvres révolutionnaires en textile et, surtout, en néoprène ont redéfini le rapport entre matière et espace ; Jean-Pierre Maury, figure emblématique de la Mouvance construite, maître des contrastes et de la rigueur formelle dans ses compositions géométriques rigoureusement équilibrées ; Francis Dusépulchre, explorateur des formes et du mouvement dans une abstraction en perpétuel équilibre ; Hugo Claus, écrivain et artiste, figure multiforme du renouveau créatif d’après-guerre ; André Willequet, sculpteur réputé pour son travail du bois et du bronze ; éminent représentant de l’abstraction lyrique dont les œuvres sont présentes dans de nombreuses collections muséales.

     

    La MVC représente également de nombreux artistes essentiels tels que Fred Bervoets, René Guiette, Vic Gentils, Lukasz Kurzatkowsky, Antoine Mortier, Paul Van Hoeydonck, Serge Vandercam ou encore Mi Van Landuyt, qui ont largement contribué à l’avant-garde belge. S’y ajoutent deux peintres français majeurs : Pierre Célice et Jean Rustin, dont la MVC gère la succession.

     
     
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    Infrastructure

    La MVC dispose de ses propres ateliers et professionnels spécialisés : un atelier de restauration et de conservation, un atelier de menuiserie et d’encadrement, un atelier de peinture et de préparation d’exposition ainsi qu’une flotte de véhicules spécialisés dans le transport d’œuvres d’art. Cette infrastructure lui garantit une autonomie complète.

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    CONSEIL ET EXPERTISE

     

    La MVC est plus qu’un espace de conservation et de valorisation d’un patrimoine artistique : c’est un lieu de conseil et d’expertise pour les collectionneurs, les institutions et les  amateurs d’art. Elle cultive un réseau de passionnés unis par un même désir : valoriser l’art belge d’après-guerre sur la scène internationale et le maintenir au cœur du dialogue artistique contemporain. A ce titre, elle propose une expertise du marché, un accompagnement sur mesure dans l’acquisition et la vente d’œuvres, des recherches de provenance, un service de restauration d’œuvres ainsi que des événements exclusifs (rencontres, conférences, visites privées).